laisser aller suite...

Publié le par Biau Jardin de Grannod

Le biau jardinier s'est déja laissé allé il y a quelques semaines ( voir ici ).

Il y aurait de quoi recommencer à se laisser aller parce que samedi soir, nous avons eu de la grêle; ça n'est pas la gigantesque catastrophe que ça a été à quelques kilomètres de chez nous, mais les grêlons étaient de forme très contemporaine : comme une boite de clé USB, et ça a fait du mal quand même : les salades et les courgettes qui avaient été repiquées la veille ont pas mal souffert, il en manquera sans doute beaucoup à l'appel quand viendra l'heure de la récolte. Les haricots verts aussi ont été bien touchés. Il y a de petits morceaux de feuilles hachés un peu partout dans le jardin...ça n'est pas très joli ! Et puis les biaux jardiniers ont peur de ne pas avoir assez de léguimes à mettre dans leurs paniers à venir, avant que les tomates ne se décident à murir.

Il semblerait que la parcelle de courges n'ait pas trop souffert; mais il faut encore attendre quelques jours pour se prononcer parceque les fruits commencent à se former, et ils n'ont peut-être pas tous été protégés par les feuilles.

Le biau jardinier a dont monté sur son dos l'atomiseur, et fait des pulvérisations de jus d'algues à peu près partout dans le jardin pour aider à la cicatrisation et empêcher les maladies de rentrer par les blessures.

Les paillages noirs ( surtout les bio dégradables ) dont nous nous servons pour empêcher la pousse des mauvaises herbes ont été percés de trous de quelques centimètres un peu partout. Ce qui fera autant de sites pour que les adventices s'installent, et que nous ne pourrons nettoyer qu'à la main, entre le pouce et l'index. Les semaines sont déja trop courtes, nous n'avions pas besoin de ce travail supplémentaire. Mais les couvertures des tunnels n'ont heureusement pas souffert.

 

Ce qui n'a pas été le cas chez notre ami Michel : il n'a plus de couverture sur ses tunnels, plus de couverture non plus sur sa maison. Les biaux jardiniers ont donc bien de la chance.

 


" alors, c'est la merde ? "

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oui, un peu ! Mais savoir qu'une fiente probablement de chouette effraie se retrouve un beau matin sur les feuilles d'un des pieds de tomate tardive juste en dessous de la barre de culture dans un des tunnels, ça fait remonter le moral : même sous abri, les rapaces chassent les rongeurs !

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